Vous pensiez la barbarie interdite en France ? Vous vous trompez, cela n’a pas changé, et est toujours autorisé, au même titre de la tradition des corridas !

Définition / explications
Le combat de coqs séculier est une discipline qui consiste à faire s’affronter deux coqs préparés aux combats sur une aire prévue à cet effet appelée gallodrome.

Cette pratique très ancienne est devenue très controversée en raison des mutilations que subissent les coqs tant et si bien qu’elle est interdite dans de nombreux pays. Elle reste néanmoins très populaire dans différentes régions du globe et fait l’objet de paris légaux ou illicites.
Encore acceptée et autorisée parfois, ou alors illégale (preuve est, il y en a encore dans le nord autour de nous).
Les combats de coq ont eu un succès gigantesque, et interdit en Belgique depuis 1929, les Belges viennent en voisin (ils représenteraient environ 40% des supporteurs) les voir en France.

Entrainement du coq
La préparation physique sera aussi différente en fonction de son utilisation. Pour l’endurance, la préparation sera nettement plus longue. Elle commence par de la course et des exercices de musculation, et est suivie par des combats d’entraînement avec les ergots recouverts d’un matériau absorbant les chocs, pour éviter les traumatismes inutiles.

Outre les souffrances infligées aux coqs de combat, les pratiques d’élevage de ces coqs sont régulièrement dénoncées comme contre nature. Ainsi, l’isolement modifie chez l’animal la notion d’espace vital individuel et lui fait perdre ses capacités de communication ritualisée. La violation de cet espace et le changement d’environnement (dimensions réduites du « parc » où il se bat, lumières, bruits de la foule) lors des combats plongent les coqs dans un état de stress. Cela provoque une forte sécrétion de corticostérone qui rend les coqs particulièrement intolérants à leurs congénères. Se sentant menacés, ils attaquent.

Un coq qui fonce aveuglément sur ses congénères, et même sur sa propre image reflétée dans un miroir, est un coq perturbé. Certes, les coqs domestiques ou sauvages se battent entre eux mais uniquement dans le cadre de rituels sociaux qui ne vont pas jusqu’à la mort d’un des combattants.

Il est régulièrement dénoncé, également, l’utilisation de moyens biochimiques (injection d’hormones mâles) ou le recours à des coqs domestiques comme victime lors des entraînements afin d’affuter l’agressivité des coqs de combat.

L’ergot naturel du coq est scié avec un fil d’acier au raz de la patte, cette opération est indolore.
Un ergot artificiel est posé avant chaque combat.

LA LEGISLATION AUTORISE !
En France, les combats de coqs sont interdits excepté dans certaines localités des régions d’outre-mer (la Réunion, la Martinique et la Guadeloupe) et du Nord-Pas-de-Calais lorsque la tradition est ininterrompue article L521 du code pénal alinéa 7 (c’est la même législation que la corrida)

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