Aujourd’hui, un taureau va mourir sous les coups d’un torero, j’espère que ces quelques lignes vous feront prendre conscience de l’horreur de la corrida, qui, si pour certains est un art, n’est en vérité qu’une mascarade……….

Je voudrais surtout insister sur le mensonge au public : on veut nous faire croire qu’il y a combat d’égal à égal ? Et bien non car, le toréro qui se prétend si courageux, est quasiment à l’abri de tout danger. En effet, le taureau est « préparé » à ne pas être dangereux.

Comment ? Voici :

– Transport sans eau ni nourriture dans un camion au plan incliné pour le fatiguer
– Ses sabots sont limés
– On lui met de la vaseline dans les yeux (pour le désorienter)
– On casse des aiguilles dans ses testicules pour l’empêcher de s’asseoir ou de s’affaler
– On lui enfonce du coton dans les narines jusqu’à la gorge afin que respirer soit difficile
– Les pattes sont mouillés avec de l’essence de térébenthine, ce qui le brûle, donc le rend nerveux et du coup « lui donne un air féroce » alors qu’il a juste mal !!!
– On fera tomber sur ses reins des sacs de sables, comme s’il n’était pas déjà assez éprouvé.
– Les brillants et courageux matadors (matar : tuer en espagnol) exigent que l’on lui raccourcisse les cornes : Pendant cette opération il est enfermé dans un caisson ou seules les cornes sortent, elles seront sciées à vif, cela durera 25 minutes et le taureau souffrant terriblement tentera de se débattre, il se blessera, ce qui l’affaiblira encore plus.

Quand le taureau entre dans l’arène, ce n’est pas un animal féroce faisant face à un courageux toréro, c’est un animal, fatigué, blessé, meurtri, effrayé, qui puisera dans ses dernières forces pour essayer d’échapper à ses bourreaux.

Lui ne demandait qu’a vivre en paix, mais il faut bien amuser les assoiffés de sang, et faire perdurer la « tradition » !

(Karine)

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