1. Posez-vous quelques questions :

    Est-ce que vous aimeriez vivre en cage 23h par jour ? On vous sort le temps du numéro et on vous remet en cage.

    Aimeriez-vous recevoir des coups de fouet afin de vous obliger à faire un numéro ?

    Aimeriez-vous être dans des camions toute l’année sur les routes ?
    Aimeriez-vous subir privations et violences ?

    Aimeriez-vous qu’on vous téléporte sur une terre inconnue ?

    Je pense que vous comme moi, nous avons répondu non à l’ensemble de ces questions, sinon nous sommes masos.

    Comment voulez-vous qu’un pachyderme de plusieurs tonnes accepte de s’assoir sur un tabouret s’il n’a pas subi la violence au préalable. Un numéro extrêmement dangereux pour l’éléphant car à chaque fois qu’il effectue ce numéro, il risque de mourir. En s’asseyant, il écrase sa cage thoracique.

    Nous savons que les éléphants actuellement présents dans les cirques sont des animaux qui ont été volé à la nature. Ce ne sont pas des animaux nés en captivités.

    Les circassiens ne respectent pas les lois et les services de la DSV laisse faire car ils sont submergés de travail et la justice est très longue.

    Une seule solution, l’interdiction des animaux dans les cirques. Il est de notre devoir d’ouvrir les yeux à notre gouvernement et de lui demander à ce que la France rejoigne les pays voisins qui ont déjà votés les lois.

    Il existe actuellement un arrêté (celui du 18 mars 2011) réglementant les conditions de détention. Celui-ci n’est jamais respecté, nous avons pu le constater à de nombreuses reprises, l’arrêté demande par exemple des parcs de 250m² pour les éléphants… Qu’elle ville peut accorder autant de mètre carré ? Et c’est ainsi pour toutes les espèces.

    Vous n’ignorez pas qu’à l’heure où je me permets de vous écrire ces lignes, les derniers éléphants d’Afrique et les derniers hippopotames sont abattus à coups de lance-roquettes par des milices armées avides de leur chair et de leur ivoire. Les derniers chimpanzés et gorilles de la forêt équatoriale sont eux aussi transformés en animaux de boucherie.

    Pensez-vous qu’il soit noble, éthique et pédagogique de laisser les derniers survivants enchainés et trimbalés sur les routes ?
    C’est à nous, les hommes (être soit disant supérieur) d’assurer leur sécurité dans leur milieu naturel.

    Comment ? En faisant chuter la cour de l’ivoire, en impliquant des peines beaucoup plus lourdes, en nettoyant toutes les vielles croyances chinoises à propos des pénis de tigre ou autre…

    Il est de notre devoir de protéger notre planète et de la transmettre aux générations futures.

    Les numéros des cirques reposent, en partie, sur des numéros des animaux captifs et dressés : girafe, chevaux, zèbres, chameaux, ours, éléphants…

    Ces animaux, pour certains sauvages et capturés dans leur milieu naturel, sont détenus la majeure partie du temps dans des cages exigües, des enclos aux dimensions réduites, ou sont en permanence attachés.

    La pauvreté du milieu, l’impossibilité de fuir ou de former un groupe social constituent une sérieuse atteinte à l’intégrité physique et psychique des animaux captifs. L’ennui, la frustration, les privations, se traduisent souvent par un comportement anormal stéréotypé (mouvements répétitifs et incessants, balancements ou va-et-vient).
    Le dressage est une épreuve pénible supplémentaire. L’opération de dressage consiste à obtenir de l’animal, de manière forcée, des positions ou un comportement que les animaux n’effectueraient pas naturellement. Ces acrobaties ne s’obtiennent que sous la contrainte.

    Dimension pédagogique zéro

    De nombreuses écoles se rendent au cirque: pour quels bénéfices pédagogiques ? “Présenter comme normal d’utiliser des animaux comme bon nous semble, leur ôter toute liberté pour notre seul plaisir, c’est légitimer la raison du plus fort. L’école se devrait être un lieu où l’on cultive l’empathie et le respect, et non le mépris de ceux qui sont à notre merci”, estime Anthony Blanchard, président de Cause Animale Nord.

    Nous vous demandons de réagir et de demander au gouvernement d’interdire les animaux dans les cirques sur notre territoire.

    Pour cela, il suffit d’envoyer un mail à monsieur le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.

    Mail au secrétariat particulier

    sp.ministre@agriculture.gouv.fr

    Adresse :

    Hôtel de Villeroy
    78, rue de Varenne
    75007 Paris
    Tél. : 01 49 55 49 55

    Courrier Type.

    Monsieur le Ministre

    Par ce courrier, monsieur le ministre, nous souhaitons et rejoignons Cause Animale Nord pour cela nous vous demandons d’établir un projet de loi afin d’interdire la présence des cirques avec animaux sur notre territoire. Savez-vous dans quelle souffrance vivent les animaux de cirques ? Aimeriez-vous passer votre vie dans une cage de 4m² comme un fauve ?

    Outre l’aspect des animaux, les villes sont recouvertes d’affiches montrant régulièrement un animal ridiculisé, » un tigre avec un nez rouge (comme GRUSS) « ! Un animal n’est pas un jouet, encore moins un clown. Ces visuels polluent l’environnement.
    Nous ne sommes pas contre les cirques traditionnels mais contre les cirques ou il y a présence d’animaux.

    La France est aujourd’hui en retard sur le monde concernant la cause animale. Monsieur le ministre faîte en sorte que notre pays rejoigne les autres pays interdisant les animaux dans les cirques.

    Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, mes plus sincères salutations.Afficher la suite

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